Un an dé ...

Un an déjà ...
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Un an déjà..
. que Grégory Lemarchal nous a quitté !

Ce
petit bonhomme du haut de ses 23 ans ne pouvait pas penser qu'il marquerait autant notre vie.

Il y a
un an (29/04 à 23h15), Grégory était encore parmi nous, il dormait paisiblement, ne souffrait plus et nous laissait encore quelques espoirs pour sa guérison. Malheureusement , le 30 avril aux alentours de 13h, il s'est envolé laissant derrière lui, un public attristé mais également des patients atteints de mucoviscidose anéantis.

Dep
uis les hommages n'ont cessés de voir le jour, notamment deux primes sur TF1 qui ont permis de récolter près de 10 000 000 d'euros pour continuer son combat.

Son c
ombat qui malgré tout, continue grâce ses parents et sa s½ur Leslie, qui chaque jour se lève et se battent pour que "plus jamais la mucoviscidose ne nous arrache à ceux que l'on aime".

Pour ce f
aire, ,ils ont créé, en compagnie de son ami/manager Olivier, L'ASSOCIATION GREGORY LEMARCHAL. Cette association organise de multiples rendez-vous dans toute la France pour continuer de récolter des fonds.



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Ces fonds, à quoi servent il ?

-L
'aide et assistance aux patients touchés par la mucoviscidose et à leurs familles, par toutes actions tendant à améliorer leur confort et leur qualité de vie.

-L'inform
ation et la sensibilisation du public, par tous moyens de communication, sur la mucoviscidose.

-Lu
tte et sensibilisation du public pour le don d'organes et les produits du corps, notamment pour les patients touchés par la mucoviscidose.

-Aide
à la recherche scientifique par tous moyens

-Déf
ense de l'intérêt et de la place des patients atteints de la mucoviscidose, de leurs droits, la lutte contre les discriminations et les violences dont ils pourraient faire l'objet, en raison de leur maladie et de leur handicap.

- E
n fonction de ses possibilités et suivant sa volonté, l'aide morale et financière à l'association VAINCRE LA MUCO


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En
France, 2 000 000 de personnes sont porteurs du gène 7 et peuvent le transmettre à leurs enfants, 6 000 patients sont atteints de la mucoviscidose et 200 naissent par an...

Cela ne vous donne pas envie d'agir ?

Quoi q
u'il en soit voici les adresses où vous pouvez adresser vos dons...


Association Grégory Lemarchal
BP 90124
73001 CHAMBERY CEDEX


Vaincre la Mucoviscidose
181 rue de Tolbiac
75013 PARIS


Sachez
que pour chaque don, un reçu fiscal vous permettra de réduire de vos impôts 66% du montant de votre don dans la limite de 20% de vos revenus imposables :)


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Les fond
s déjà récoltés depuis quelques années ont permis une avancée dans la recherche, lisez plutôt ce que j'ai reçu il y a quelques jours :

Bonjour à tous,

Uniquemen
t pour vous donner des nouvelles sur la molécule MIGLUSTAT qui est à l'essai depuis le 1er Octobre 2007 (molécule qui permettrait de guérir complètement la mucoviscidose en modifiant le gêne coupable, le gêne 7.)
Au jo
ur d'aujourd'hui il y a une autre molécule VX-770 à l'essai. "Plutôt très concluant" selon les chercheurs.
Nous
le saurons définitivement à la fin de l'année 2008. :-D
Aido
ns les patients mucoviscidosiques à aller jusque là avec beaucoup de courage.

A bient
ôt pour de formidables nouvelles.


C
e n'est pas de l'espoir ça ?????? ça ne vous donne pas envie de donner de suite pour en finir une bonne fois pour toute avec la muco ???? ;)


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Gr
égory était à l'hôpital depuis quelques semaines jà et il attendait une greffe... cette greffe lui aurait permis de vivre 10 ans de plus...
Seul
ement ces poumons ne sont jamais arrivés...

Pour
éviter que cela ne se reproduisent, c'est à nous d'agir là aussi... et c'est gratuit !

Il suffi
t simplement de demander sa carte de donner d'organes sur GREFFE DE VIE, vous recevrez votre carte sous quelques semaines ainsi que 3 cartes à donner à vos proches car il est important que votre entourage sache que vous acceptez ce don d'organe... ne l'oubliez pas ;)

E
t surtout prenez conscience que vous pouvez donner 10 de plus à une personne touchée par la muco mais vous pouvez également sauver des vies...


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Je conclu
rai simplement cet article avec l'hommage rendu à Grégory et à tous les personnes souffrantes de la muco, ainsi qu'aux familles en deuils... par l'association Vaincre La Muco :

Grégory Lemarchal, nous a quitté il y a un an déjà

L'
association Vaincre la Mucoviscidose tient à témoigner sa sympathie à la famille Lemarchal et à toutes les familles touchées par la mucoviscidose.

L'
association Vaincre la Mucoviscidose s'associe à la peine et au recueillement de la famille Lemarchal, de Karine Ferri et de leurs proches, un an après la disparition de Grégory Lemarchal.
Nou
s avons également une pensée émue pour toutes les familles endeuillées par la mucoviscidose et toutes celles qui seront attristées aujourd'hui par le rappel du décès de Grégory.
Enfin
, nous souhaitons rappeler en ce jour de deuil que des progrès considérables ont été réalisés depuis 43 ans et que la mobilisation des Français depuis un an a permis à Vaincre la Mucoviscidose d'accentuer son combat, notamment en matière de recherche.
No
us saluons aussi l'engagement de la famille Lemarchal, via l'association Grégory Lemarchal, contre la mucoviscidose et en faveur du don d'organes.



et par une phrase prononcée par quelqu'un qui nous manque énormément :
"
Peu importe les blessures de nos vies et toutes nos peines à l'infini, il faut continer à avancer et à se battre"
Grégory Lemarchal


Soyez généreux...
Elodie

# Posté le mardi 29 avril 2008 18:15

La tournée d'un facteur ch'ti !

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Presque 18 000 000 de spectateurs en un peu plus d'un mois...

"Bienvenue chez les ch'tis" est LE phénomène cimatographique de ce début d'ane ;)

Voici donc une petite vio pour le plaisir de tous... la tournée du facteur ch'ti Dany Boon (prononcé en ch'ti Bobi Boom), une ance de plus de 8 min qui rappellera de bons souvenirs à ceux qui ont vu le film et donnera surement envie aux autres de se précipiter dans la salle de cinéma la plus proche ;)

C
e film est un mélange d'humour, de tendresse... une belle histoire d'amit, qui tord le coup aux préjus et aux idées reçues. Dany Boon et Kad Merad y sont excellent, le snario est terrible et j'avoue avoir été prise de beaux fous rires en voyant ce film (et à en voir le carton, je n'étais pas la seule lol)

P
our la petite histoire personnelle, je connais le nord depuis déjà une bonne dizaine d'ane grâce à un ch'ti gars du ch'nord, cycliste de tier qui m'a amené à m'y rendre à de multiples reprises pour suivre sa gentleman (course cycliste ;)).

C
e petit gars, vous l'aurez reconnu, vous fidèles de mon blog, est Cédric Vasseur. Celui dont je vous parlai il y a encore quelques mois ;).
Ma premre visite -haut remonte à 1997 et il est vrai que l'on y a été fort bien accueilli, on a même piqué des fous rires en demandant notre chemin à un très gentil monsieur qui parlait ch'ti (on a à peine remon la vitre qu'on a explosé de rire car on n'avait rien compris lol), on a pas des aps midis entiers chez des particuliers qui nous invitaient à boire le ca chez eux rien que pour qu'on leur parle de notre passion pour le ptit gars de chez eux ;)... bref de très bons souvenirs dans le nord...

Et je confirme la phrase phare du film de Dany Boon :" quand on va dans le nord, on pleure deux fois, quand on arrive et quand on repart". C'est exactement ce que j'ai vécu en revenant de là bas la première fois... et c'est d'ailleurs pour cela que j'y suis retournée ;)

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Tiens d'ailleurs pour conclure cet article, je ne résiste pas à une petite leçon de ch'ti tirée du film de Dany :

On ne dit pas petit mais TCHIO
On ne dit pas putain mais VINGT DE DIOUSSE
On ne dit pas ici mais ICHI
On ne dit pas quoi mais QUO
On ne dit pas pleurer mais BRAIRE
On ne dit pas "pardonnez moi je n'ai pas bien saisi le sens de votre question" mais HEIIIN ?
On ne dit pas merci mais MERCHI
On ne dit pas con mais BOUBOURSE
On ne dit pas merde mais DU BRUN
On ne dit pas histoires mais CARABISTOULES
On ne dit pas je t'aime mais J'CHTE KER
On ne dit pas coca cola mais COCOCOLO
On ne dit pas voiture mais CARETTE
On ne dit pas petite quequette mais BILOUTE
On ne dit pas moi mais MI
On ne dit pas chien mais KIEN
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# Posté le dimanche 06 avril 2008 15:29

A voir absolument...


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Un seul numéro... LE 110
# Posté le dimanche 30 mars 2008 05:51

On ne construit pas son avenir en oubliant le passé...

On ne construit pas son avenir en oubliant le passé...
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Lazarre Ponticelli, notre dernière mémoire vivante de cette terrible guerre 1914-1918, s'est éteint vendredi dernier à l'âge de 110 ans.

Ce matin à 11heures, son inhumation a commencé et il a été demandé dans les écoles de faire une minute de silence... en sa mémoire mais aussi à la mémoire de tous les anciens combattants qui se sont battus pour notre pays.

A cette occasion, les professeurs d'histoire n'ont pas manqué de faire un rappel à tous les élèves, concernant cette terrible guerre que fut la première guerre mondiale mais aussi du courage de ces hommes qui se sont battus pour notre pays.

Alors je ne résiste pas à vous faire profiter de ces quelques lignes trouvé sur cet homme...

Bisous à tous
élodie



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Lazarre Ponticelli
:


* Son enfance :
Lazarre Ponticelli est né le 7 décembre 1897 à Bettola en Emilie-Romagne (Italie). Son enfance est empreinte de misère. A l'âge de 10 ans, il décide de rejoindre ses frères, déjà installés en France. Seul, il rejoint la gare de Plaisance d'où, il prend un train en direction de Paris. Arrivé dans la capitale, il va de petits boulots en petits boulots jusqu'à la déclaration de guerre (août 1914). Il s'engage alors dans la Légion étrangère.


* La Guerre :
« J'étais Italien mais je voulais défendre la France qui m'avait accueilli. C'était ma manière de dire merci. Je me suis alors porté volontaire en me présentant à la caserne du Boulevard Richard Lenoir où on m'a incorporé dans le Premier Régiment étranger (La Légion étrangère). Je suis parti dans l'Argonne. Au début, nous savions à peine nous battre et nous n'avions presque pas de munitions. Chaque fois que l'un d'entre nous mourait, on se taisait et on attendait son tour ».

Un souvenir fort de ces combats de 1915 en Argonne, précisément sur la côte 707 :
« J'ai secouru un type qui avait perdu sa jambe. Je l'ai tiré jusqu'à notre tranchée sous les balles allemandes. Et, avant que les infirmiers ne se précipitent sur lui pour le soigner et l'évacuer à l'arrière du front, il a voulu me serrer dans les bras et m'a dit : « Merci pour mes quatre enfants ». Je ne sais pas ce qu'il est devenu ».

« Je suis resté sur ce front jusqu'en 1915 puis, comme l'Italie était entrée en guerre et que j'avais la nationalité italienne, j'ai été enrôlé de force dans l'armée italienne. Mais je ne voulais pas quitter la France. J'avais passé ma jeunesse à Paris, mes frères s'y étaient installés et les quelques mois dans la Légion avait fait de moi un Français. Il a alors fallu une escorte de deux gendarmes français pour faire le trajet Paris-Turin et m'incorporer dans le Troisième régiment de Chasseurs alpins italiens. J'ai été affecté à la 159ème compagnie de mitrailleuse, dans le premier contingent pour aller au front. J'ai combattu jusqu'à la fin de la guerre sous l'uniforme italien. Nous nous battions contre les Autrichiens dans le Tyrol ».

« Dans le Tyrol, face aux Autrichiens, c'était une pagaille noire. Notre propre artillerie nous a sans doute bombardés. On a été décimés. Mais copains tombaient un à un. Ils étaient morts ou blessés. J'étais à la mitrailleuse. L'ordre m'a été donné de tirer sur la sortie d'une galerie. Je l'ai fait. Une balle autrichienne m'a atteint à la face. Le sang me coulait dans les yeux. Je me suis dit que si je m'arrêtais, j'étais mort. J'ai continué à tirer malgré ma blessure. Et tout à coup, les Autrichiens sont sortis, ils agitaient des torchons blancs... Un peu plus tard, j'ai été transféré dans un hôpital à Naples. Blessé au visage, Lazarre Ponticelli reviendra vite se battre.

« Mon meilleur souvenir en Italie, ce sont les lettres que ma marraine de guerre, une porteuse de lait que j'avais rencontrée avant de partir au front, m'envoyait. Ne sachant à l'époque ni lire et écrire, ce sont des copains qui m'aidaient à correspondre avec elle ».

« Dans le Tyrol, nous étions dans les tranchées à quelques mètres de l'armée autrichienne. Nos rangs étaient composés de soldats italiens germanophones, ce qui facilita les contacts avec « l'ennemi ». On en venait même à échanger nos boules de pain contre leur tabac. On a ainsi fraternisé. Mais au bout de quelques jours, n'entendant plus de bruits de balles, les états majors se sont méfiés et ont changé les bataillons des premières lignes ».

« On a appris l'armistice du 11 novembre sur le front. Tous les gars levaient les bras en l'air. Mais les chasseurs alpins italiens m'ont gardé jusqu'en 1920. Démobilisé, je ne voulais pas être libéré comme Italien en Italie car cela signifiait que je devais y rester. Moi, j'étais sûr d'une chose, je souhaitais retourner en France, il fallait donc que je sois libéré de mes obligations militaires par la France ». Aidé par un « gradé » italien, Lazarre Ponticelli se présente au consulat de France à Milan : « j'ai montré mon livret militaire français que j'avais précieusement gardé et on m'a reconnu en tant que soldat français et donc libéré pour la France ». Dès lors, Lazarre pouvait regagner Paris pour bâtir, avec ses frères également rescapés du conflit, une nouvelle vie.


* Le travail de transmission de mémoire :
« L'horreur de cette guerre, je ne l'ai pas oubliée, ni pour moi ni pour ceux qui sont morts.
C'est pourquoi je vais le 11 novembre au monument aux morts »

Lazarre Ponticelli, "poilu" participait, chaque année, le 11 novembre à la cérémonie commémorative de la fin de la Grande guerre, devant le monument aux morts de sa commune, le Kremlin-Bicêtre, près de Paris. C'était sa façon à lui de ne pas oublier la boucherie de 14-18 et ces millions de vies européennes fauchées à la fleur de l'âge.

Monsieur Ponticelli participait activement au travail de mémoire en acceptant très gentiment de recevoir chez lui, régulièrement, des journalistes venus du monde entier. Jusqu'à une date récente, il allait aussi témoigner de son expérience dans les classes auprès du public scolaire et, à chaque fois, dans ces discussions, il n'oubliait pas de rappeler à ces interlocuteurs l'horreur des combats dans la tranchée, l'abomination de cette guerre.



Source : Entretien de Monsieur Lazarre Ponticelli avec des journalistes du quotidien « Le Monde »
et des représentants de L'ONAC- service du Val-de-Marne et service des Yvelines, le 20 octobre 2005.

Dossier de presse de l'ONAC : « Ils avaient 18 ans pendant la Première Guerre mondiale », 2004.


# Posté le lundi 17 mars 2008 10:03
Modifié le lundi 17 mars 2008 11:08

Rions un peu...

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Voici une petite vidéo bien rigolote ;)
A vous de juger !!!



Jean Luc Lemoine et les nouveaux mots de Nikos !
# Posté le dimanche 16 mars 2008 09:51